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Je suis d’une époque où « la ligue des talents » n’existait pas, bande de comiques, la D1 avait pourtant une toute autre couleur. La VAR, aujourd’hui, doit nous désigner les meilleurs comédiens, les Harpagon (pas avares du sifflet) se nommaient Robert WURTZ, Georges RAMOS ou Pascal GARIBIAN ; trois interprètes inoubliables, aux styles et origines tellement différents, témoins d'une génération d'acteurs où la cassette était reine, la mauvaise foi et les situations moliéresques étaient tout autant burlesques avant l’an 2000.

Quand j’ai croisé l’alsacien, sa réputation acquise dans les 80’s était déjà faite, il parvenait encore à nous faire rire joueurs et spectateurs de par sa gestuelle hors du commun.

NARBONNE (juillet 1990) - R.WURTZ entre Miss FRANCE et l'international Ch.LOPEZ

NARBONNE (juillet 1990) - R.WURTZ entre Miss FRANCE et l'international Ch.LOPEZ

Natif de la péninsule ibérique (comme son homonyme sévissant au Real), le portugais a fait rayonner ses moustaches et l’esprit « cantalou » au-delà des terrains de France et de Navarre, ses assistants se nommaient LAVIS et POUDEVIGNE, la preuve qu’on se marrait bien à la fédé dans les années  90.
Dans la décennie suivante, on a choisi comme interprète majeur sinon principal un arménien d’origine qui se voyait certainement tout « en haut de la fiche », il finira 1er porte-parole de la DGPN après avoir sévi sur toute sorte d’herbes, observant, supervisant, fliquant ses anciens collègues, à partir de là le métier a bien changé.

AURILLAC  (avril 1996) - G.RAMOS avec l'international du Stade Toulousain E.NTAMACK

AURILLAC (avril 1996) - G.RAMOS avec l'international du Stade Toulousain E.NTAMACK

Nostalgique d’un temps où l’homme (toujours) en noir nous séduisait dans ses actes, presque autant que Molière avec sa comédie de caractère(s), quand on nous dit que nous sommes des chanceux car le(-la ?) VAR est là, espérons juste que Bartolomeu… VARELA saura s’inspirer de ses prédécesseurs afin de « brûler les planches » à son tour, sans mourir sur scène.

NB: Le foot que j’ai connu meurt sous les feux de la rampe, comme le département victime de la technologie mais surtout de la folie des hommes, après les incendies des pinèdes voilà les boulettes qui détruisent nos côtes sans évidemment nous faire pleurer de rire. Et vous trouvez ça drôle ?

Tag(s) : #sports
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