Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

En pleine polémique féministe, j’étais lancé pour débriefer le concours Miss France 2022 avec, comme tous les ans, mon pronostic par mes propres critères de lettres plus que de chiffres. Si Miss (Ile-de-)France ne fait pas l’unanimité malgré ses 24 ans limites, sa plastique, son parcours pro ou son aisance micro en main, cela ne pouvait être qu’elle : par pure provocation « identitaire » avant 2022, enlevons déjà les Navarro, El Gharmaoui, Carvalho, Ousseni, Askry ou Ferrari, même prénommée Lolo(lita), l’évidence même. Évitons aussi les Sauvage, Lange, Conan, Friconnet ou Chenin (on imagine la suite sur les réseaux sociaux), ainsi que les prénoms Donatella, Mélysa ou Hayate, trop typés ! La France multicolore se doit pourtant de conserver quelques couleurs, brune après blonde, on arrive aisément dans le TOP du taupe avec quelques coupes plus affreuses qu’afro (Ambre d’Aquitaine a pris cher), les Miss Guyane, Tahiti, Réunion, Martinique (voire Corse, se la faire Renucci) pouvaient y croire mais la Bascou (une sacrée poulette) comme la Buisson (ardente) se contenteront de places dauphines ! Marine, Marina, Cécile ou Chloé avaient les bonnes têtes pour être couronnées, mais c’est bien Diane qui les a toutes chassé du poids, t’y es ? En pleine autre polémique liée au boycott de l’élection de Miss Univers en Israël, où nôtre Clémence « Beauty no » s’est faite devancée par Inde, Paraguay, Colombie, USA ou Philippines, rien que/de neuf, l’article suivant dans La Provence relate la disqualification pour tricherie d’une quarantaine de camélidés botoxés (forme et taille des lèvres, du cou et des bosses) cette semaine lors d’un concours de chameaux en Arabie Saoudite. Sans transition… Leyre de rien !

Tag(s) : #actu, #breves
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :