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A l’heure de célébrer les 4 siècles de la naissance de Jean-Baptiste POQUELIN, et certains de militer pour son entrée au Panthéon, je me suis souvenu qu’il reposait actuellement au Père-Lachaise, juste à côté de La FONTAINE, Maître absolu des fables mais également des… Eaux et Forêts ! Pour paraphraser le moyen mnémotechnique des auteurs les plus importants du XVII ème siècle, je propose « Une Corneille sur la Racine de La Bruyère, Boileau de La Fontaine aux Mots-Lierres », là où les vers (pas nécessairement de terre) s’accrochent telles des plantes vigoureuses aux façades des gens rieurs depuis longtemps. Parmi les cocasseries de années 1650, Magdelaine BÉJART (fille d'un huissier ordinaire du roi ès eaux et forêts de France) accompagna le cofondateur de l’Illustre Théâtre, retourné à Pézenas (Hérault) pleurer son art, manquant de pèze, naze héros. Ni blanc ni noir, du beige art à rendre malade l’imaginaire, les fourbes, les pingres, les ridicules, les médecins, les gentilshommes, les dom juan, les misanthropes, les amphitryons, et même les savantes femmes de l’école du rire ou du plaisir, JB finira par noyer son chagrin dans l’alcôve avec « Mademoiselle », Armande l’amante qui serait la propre fille (ou la sœur) de… Madeleine, la pleureuse. Un arbre généalogique touffu où les maux-lierres sont rampants, divisant encore aujourd’hui les Historiens, la première fille du couple légitime ne se nommait-elle pas Esprit-Madeleine ? Un génie…

Tag(s) : #actu, #breves, #dcdl, #fables
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