
Après le temps des crises, avant les tempes grises, voici venu le temps des cerises…
Aucune envie de perdre ma cerise (virginité au Québec), de peser ma cerise (dodeliner, somnoler), de me faire péter la cerise (tabasser) par des sales types qui me tomberaient sur la cerise (visage, tête) pour des queues de cerises, mais mon teint de cerise, autrefois frais et rose devient aujourd'hui rouge à la moindre émotion.
Aux prochaines cerises, je dois me délester d’un bon poids au prix d’efforts incommensurables… Par chance, au contraire d’avoir la cerise, ma nutritionniste me conseille d’éviter les excès, elle assure certainement puisqu’elle se prénomme… Cerise !
Avant de me refaire la cerise, j’apprends que le kilo change cette semaine de masse (lol), en se basant sur la constante de Planck, en gros planque tes gâteaux, planque ton pain blanc, planque tout ce qui fait grossir. Ça doit être la cerise de la cinquantaine…