Après la droite marseillaise, le défi de l’harem parisien n’est pas bien plus simpl(ist)e ; ni Vilaine ni BG ne veulent faire d’efforts, chacun affirmant haut et fort « se queda ! » pour le bien-être profond des parisien(ne)s. Le divorce prononcé, l’un repartira avec son araignée dans le plafond, l’autre retournera s’adonner à la grivèlerie (grivoise ?) comme tout jeune(s) benjamin(s) de la politique. Dans tout couple sain, mieux vaut échanger sur le salon du livre que se livrer à l'échange dans le salon ?
Què sadiques, ces masos !
Qué sadiques !
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