
« Vice de pûtes », « VAR te faire enclouer », « Amor, la bite » les occases pour se lâcher à la (sans-) manière de Bigard, sous la bannière de « big gore » (au pire est né, hein), ont été légionellose pendant la période défèque gastro, fidèle comme « Raouuuuul », le cuba dans la tête ou inversement.
J’ai appelé « boxer-string days » ces longues journées à mater la TV en sous-vêtements, body langage de merde, où « pronostic vital en danger (sic) », « exprimMer », « foiS gras » ou « peut-T-elle… » traversent l’esprit ceint (en s’enfonçant profondément dans ma gorge) de l’intermittent intérimaire, du remplaçant non syndiqué, de la doublure week-end, du stagiaire à durée déterminée pendant l'affameuse semaine 52, corps répondant de presse dite sérieuse.
Quand légende, conte ou mythe narrent de belles histoires de cœur, je pense à « Iris is … tible » (haut bois par deux corps qui s’emboitent) succombant au charme du spécialiste de storytelling digital, El Glaoui, qui succède à El Tonino (petit thon ? Colette serré) et au gland, qu’Ève-Adam se marrent à croquer la pomme, à paumer l’accroc comme vous le pûtes du temps où l’on pouvait envoyer paître au passé simple : « Ayaaaaa, n’y a qu’amour, là ! »