
Quand la maman chauve-souris ordonne à sa progéniture de finir son assiette, elle ne se doute que rarement de la nocivité des termes employés toute « souche à virus » qu’elle est.
A force de pilonnages répétés, tous les galopin(ne)s es-pangolin finissent par aimer le gâteau de leur mère, la poire de leur père et même l’eau des collines en 2 tommes à base de Pangolin (pâte pressée de Papet + Ugolin), de vrais petits experts pagnoliens pour la famille originaire d’une grotte allaudienne.
Pour accompagner une raclette de mi-confinement, à l’heure de la cloche où les marmottes sortaient se réapprovisionner en chocolat, se tenant à bonne distance des lapins et autres poissons pour éviter la contagion, nos amis hébètent en tombant avec stupeur sur une pomme de terre difforme en forme de cœur. D’où l’expression « en avoir gros sur la patate / estomac / cœur » selon qu’elle en revienne à la position de Mesdames Obélix, PierreMénès ou Pangol, hein ?