
Ce n’est pas sans une réelle malice qu’on a décidé un laps de temps de détention provisoire (ici en juin 2019), de coller cette pub à deux pas du mur d’enceinte de la prison de Fresnes.
Avec Malix en tête d’affiche, auteur de dizaine de kilos de déjection par an, et accusé publiquement de « flagrant délit » aux yeux de tous les utilisateurs du périph parisien, la campagne pour garder sa ville propre avait probablement interpelé tous les Antony, Manix ou Malik deux pas sages du coin sur le chemin de la gare RER.