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On peut trouver ça hideux, rigolo, incompréhensible, toujours est-il que l'artiste Alain PARIS a inondé la cité phocéenne de crapauds marseillais plus ou moins disgracieux. Selon lui, plus que la sardine ou la cigale, le batracien devrait symboliser la ville, premier être vivant au temps des marécages... d'autres nous associeraient plutôt à des chèvres, allez donc savoir pourquoi! Depuis 2013 (Marseille Capitale Européenne de la Culture), les crapauds ont surgi plus ou moins (illégalement ou) élégamment depuis le Vieux-Port jusqu'à l'A7 et plus récemment à l'Escale Borély (nôtre photo) en avril dernier. Reconnaissons que par temps de grisaille, suffisamment rare, l’œuvre tout en résine met un peu de couleurs. Non loin de moi, un supporter passe en criant "Paris, Paris, on t'enc...", certainement pas un artiste ou alors un poète?