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L’histoire romanesque, rocambolesque voire « rococombolesque » en ce jour des sorties ciné, est celle de ce mafioso planqué pendant plus de seize ans à Saint-Étienne.
Tour à tour cuistot ou pizzaiolo dans plusieurs établissements stéphanois (peut-être même dans celui-ci où j’avais déjeuné à moins de dix minutes à pied de son « Caffé Ristorante »), le mafieux calabrais a été victime de l’IA reconnaissance faciale en affichant sa bobine dans le canard local à l'occasion de l'inauguration.
« Il mériterait, il mériterait, il mériterait d’être dans le journal », ledit Paolo (en réalité Edgardo) surnommé Rocco, aujourd’hui en prison à Lyon, dit craindre pour sa sécurité de l’autre côté des Alpes et souhaiterait purger sa peine ici, chez nous.
En tout cas, la carte des menus du Stromboli, façon Gazzetta Dello Sport, nous avait bien épatés, des pâtes, des pâtes oui, mais des pâtes au saumon comme la couleur des pages...
Style Rocco & Co !