/image%2F0286621%2F20231228%2Fob_628b62_412670432-7919056641454096-57373498332.jpg)
En se mettant en grève le 27 décembre 2023, jour du centenaire de la mort de son créateur, le personnel de la Tour EIFFEL a imagé concrètement ce que j’appelle « l’Effet Eiffel », un génie à la française qui pourrait s’apparenter à un canular, une contrepèterie, une blague quoi ! Cela m’a surtout permis d’apprendre que Gustave EIFFEL se prénommait en réalité Alexandre, Gustave lors de sa naissance le 15 décembre 1832 à Dijon. S’il était coutumier, à l’époque, de préférer son second prénom à l’usage, « Gustave » aura attendu le jour exact de son 48e anniversaire, le 15 décembre 1880, pour se défaire de son patronyme initial BÖNICKHAUSEN dit Eiffel, comme en atteste la marge de son acte d’état civil (ad21 p249/497). Autre effet, point d’émetteur de télévision sans la hauteur de cette construction, nous n’aurions jamais entendu « aujoudr’hui » à la météo que « des avalanches sont à prévoir dans les Alpes, par exemple, dans la station de Cauterets… ». La tour Alexandre Bönickhausen a quand même bien fait de changer de nom.