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« Un verre ça va, trois verres, bonjour les dégâts », le publicitaire de l'époque a certainement parodié Fernandel qui déclarait, du temps de son amitié avec Paul RICARD, « Le pastis, c’est comme les seins, un c’est pas assez, et trois c’est trop ! ».
La récente signature de partenariat entre PERNOT-RICARD et le PSG a affecté la santé mentale de bon nombre de Marseillais, lesquels sont vent debout contre la société qui s’affichait pourtant clairement, depuis 90 ans, comme une entité purement méridionale : « Born à Marseille » résume les dernières pubs. Du côté de la marque, on réagit en parlant de spiritueux et Champagne, de loi Évin appliquée en France etc. le Phocéen, lui, l'a quand même très profond en travers du gosier !
Si à cela vous ajoutez le même jour, non pas deux glaçons mais, la signature d’un garçon chez l’autre Olympique ennemi, VÉRÉTOUT peut s’attendre à quelques quolibets et noms d'oiseaux à Marseille (comme chez les Verts, dont il a pourtant porté les couleurs) …
Ci-dessus, deux mignonnettes de nos anciens, à emporter partout : un verre, c’est tout !