L’oliveraie de la Bastide Neuve, chère à la famille PAGNOL, a semble-t-il été aménagée dans le (louable) « but d’éveiller la curiosité littéraire des plus jeunes, mais aussi de servir d’outil pédagogique aux guides menant les élèves sur les sentiers Marcel PAGNOL ». Passons sur une ponctuation hasardeuse, et même sur une forêt qui perd son accent au sein même d’une citation pourtant connue de l’auteur, pour ne retenir que ce « dites » du plus mauvais effet dès la présentation. Marcel PAGNOL, né à Aubagne le 28 février 1895, il y a donc 130 ans aujourd’hui, doit se retourner dans sa toute petite tombe du cimetière de La Treille ; l’épitaphe « Fontes amicos uxorem dilexit » (Il a aimé les sources, ses amis, sa femme), empruntée à Virgile, n’a jamais mentionné ces restanques plantées d’oliviers, heureusement, ils auraient bien été capables d’y foutre un O majuscule.
PAGNOL se retourne dans sa tombe
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