/image%2F0286621%2F20251120%2Fob_b7eb67_586233268-26255612267371921-1177015642.jpg)
Depuis que l’idole de toute une génération remplit des Vélodrome et Stade de France, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, de jeunes instits en lisent des vertes et des pas mûres dans les quartiers Nord de Marseille. Ainsi, après avoir lu qu’Alésia était... décédée, un autre personnage attirait l’attention de l’enseignante dépitée, le fameux «Djul» à prononcer avec l’affrication de rigueur, «césare» de son vrai nom, qui «à écrit le texte». De quoi en perdre son latin, nos ancêtres les goals, les gogos, les gogols, les gauuuuuuuulois !
Merci Djuly