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Alors que certains souhaitaient enterrer (trop vite) le Stade Toulousain, d’abord sa mascotte en mai sur les réseaux, ensuite début juin dans la presse écrite en général, le club légendaire du rugby français a survolé sa demi-finale à Marseille par un score palindromique (71-17) face aux racingmen parisiens.
Ovalion a ambiancé les amoureux du Vieux-Port, puis les 67.000 spectateurs du Vélodrome (qui se cherche toujours un autre nom) tout acquis à sa cause.
« Le cinq à sept » n’est plus un rendez-vous extraconjugal, ni même un moment de détente entre travail et vie familiale dans son sens originel, mais le nombre de points enfilés à son adversaire par le recordman d’essais de la saison.
RIP Ovalion ?