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Dans la vie, on peut rêver d’île déserte « nubien sans plaine », de liberté « nu, plein, sans ben », de luxure « pubien, sans laine », mais aussi de plaisirs égo(t)istes « bien nul, pense haine » ; l’œuvre de Paul RICARD ne peut se résumer au « Nul bien sans peine », si brillamment promu sur l’île des Embiez par son ami Fernandel, dont l’une des citation est aujourd’hui devenue culte : « Le Ricard c’est comme les seins, un c’est pas assez, et trois c’est trop ! »