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Vanne de sports (37) : L'oeil de Merle en frise

A force de chanter les pieds dans la mer.. et se faire traiter de poule mouillée, le coq français n’en finit plus de se déplumer. Cet oiseau de malheur ressemblera bientôt à l’aigle américain ou au tero uruguayen, très loin du véloce kiwi qui pourtant parfois nous craignait. Mignon comme un CHAT (Camille) et frêle comme un SERIN (Baptiste), nos « gros minets et titis », au destin laminé, n’impressionnent plus personne sur terre et dans les airs. A l’époque de ROSSIGNOL puis de MERLE (surnommé « Merluche », rapport aux paluches et non à la perruche), on savait chanter au moindre nom d’oiseaux persiflé. Aucun homme-tronc sur le pré, sans bras ni jambes, pas de demi-dieu non plus... Du répondant sur le terrain, il en fallait au « Massif Central » pour envoyer sa carcasse et déployer ses ailes face aux Blacks, « l’homme et demi » du haut de ses 2 mètres en a foulé quelques-uns aux pieds (pointure 51). Avec un prénom symbole de victoire ou de paix, Olivier MERLE – aujourd’hui reconverti en vendeur de couteaux (sic) – représentait force et respect qui manquent cruellement 20 ans plus tard ; le clermontois avait simplement souri quand mon intrépide (inconscient ?) camarade aurillacois l’avait, surtout par manque patent de culture rugbystique, désigné d’un simple et affectueux « merci demi-homme » sur la plaine d’entraînement, veille de match international (avril 1996), d’où l’expression « l’œil de merlan frit »…

Tag(s) : #sports
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