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Qui ne connaît pas de problèmes dans sa vie, ne peut comprendre le cri de détresse de ce tagueur (pas si) fou ! Après des années de rébellion à hurler "Nique Ta Mère" (NTM), des lustres de lutte dans les cages de cité à "Niker la polis (ou Nike les keufs)", le délinquant prénommé Niko (ou Mick) s'en remet désormais au ciel en affichant "Nik ma vie" sur le parvis d'une chapelle en ruines. Pas certain que quelqu'un reconnaisse une quelconque qualité au message, même si celui-ci est sauvagement et rageusement signé. On notera l'évolution au fil des ans de l'adjectif (ta à ma) et surtout le transfert de la mère à la vie en passant par la... peau lisse.